Sunday, July 23, 2006

Mail de George Corm

Je soutiens pleinement votre initiative d'un cessez-le-feu immédiat. Mais il faut aussi appeler à ce que les causes réelles de la violence au Proche-Orient soient traitées conformément au droit international et à l'ensemble des résolutions des Nations Unies sur le conflit israélo-arabe et non pas la seule résolution 1559 qui a été à la base de la déstabilisation du Liban et de son retour au rôle d'Etat tampon dans les querelles d'hégémonie sur la région.

La lutte pour la paix n'a aucun sens si elle se déroule dans un cadre qui s'obstine à ignorer l'occupation illégale de territoires par l'Etat d'Israël et leur colonisation et l'atrocité des comportements de l'armée israélienne contre les populations civiles palestiniennes et libanaises.

L'initiative américaine, telle qu'elle se présente, risque de n'amener que plus de malheur et de violence au Proche-Orient. Il revient à la diplomatie européenne et plus particulièrement française d'avoir le courage de se désolidariser des projets fumeux de "nouveau" Moyen-Orient qui sont un échec patent au vu du comportement américain en Irak.

Georges Corm

10 Comments:

Blogger lebanese_in_paris said...

J ai trouve ce commentaire sur un blog, il est tres bien:
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Les joyeux commentateurs orientaux de France 3

France 3 devrait changer de fournisseur en commentateurs sur le Liban. Après la pitoyable prestation de la "journaliste" Scarlett Haddad, Soir 3 invitait Georges Corm, et le présentait comme expert en "géopolitique du Proche-Orient". Corm a été ministre des finances au Liban entre 1998 et 2000, donc on lui doit en partie la splendide dette de 40 milliards de dollars dont le pays peut s'enorgueillir. Evidemment, il a fallu que notre Georges national, consultant et économiste de renom, nous ressorte la fameuse légende que chacun apprécie tant au Liban : Israël est jaloux du modèle libanais, qui permet la coexistence entre sectes religieuses, et c'est pour ça que depuis 1950, l'Etat hébreu cherche à diviser son petit voisin paisible du Nord en plusieurs entités, une pour les chrétiens, une pour les druzes, une cuillerée pour papa, une pour maman... Corm ajoute que les Libanais constatent maintenant leur erreur d'avoir fêté le départ de la Syrie, car voilà ce qui arrive quand on force à partir un pays ami qui nous protégeait, et la résolution 1559 est bien scélérate. Quelques remarques :

Georges, la Syrie était présente quand Israël a envahi le Liban en 1982 ; elle n'a pas bougé un doigt pour défendre le Liban.
Georges, le "modèle communautaire" libanais n'existe pas. Comme aux Etats-Unis où le mythe du meltig pot se traduit par la réalité du salad bowl, les communautés libanaises se tolérent, mais ne se respectent pas. On en a eu la preuve en 1975. En fait, on en a la preuve tous les jours.
Georges, pro-syrien n'est pas une invective qui ne veut rien dire comme vous l'avez prétendu sur Soir 3. C'est une réalité, et pour avoir fait partie d'un gouvernement nommé par la Syrie, vous le savez très bien.
Pourquoi oeuvrer contre le Liban, Monsieur Corm ? Pourquoi vouloir faire éponger les fautes arabes par Israël ? Pourquoi répandre des mensonges sur le soi-disant désir d'Israël de diviser le Liban ? Votre thèse ne tient pas : vous ne pouvez pas dire qu'Israël travaille à la division des Libanais, puis que les attaques contre le Hezbollah soude la population contre l'ennemi sioniste. Il faut choisir une théorie, et là, c'est le Da Vinci Code que vous nous avez servi. Les Italiens disent "Vergogna". Moi, j'aimerais comprendre comment on peut en arriver à travailler contre son pays et à en être fier.

Pour les autres, s'il vous plaît, n'oubliez pas le Liban. Déjà, on sent imperceptiblement que, tel un mari volage, l'opinion publique flaire d'autres aventures que la Libanaise, qui sauront plus l'exciter durant l'été.

11:57 AM  
Blogger benya said...

je regrette du fond du coeur qu'hitler n'ait pas eu le temps de terminer sa mission divine sinon on ne serait pas ici !!!!!!!!

3:36 PM  
Blogger Nanou said...

Franco-libanaise, je lis avec effroi le commentaire de Benya sur ce blog. J'ai beaucoup apprécié la dignité du rassemblement du 25 juillet et des propos haineux me semblent mal venus de la part de gens qui demandent l'arrêt du massacre.
Nous devons lutter pour la paix, faire pression sur le gouvernement français pour qu'un cessez-le-feu intervienne rapidement et dénoncer la politique du "nouvel ordre mondial" de Monsieur Bush qui met le monde à feu et à sang ...nous associer à toute action humanitaire qui aidera la population libanaise.
Je rappelle à Benya que les propos racistes et les appels à la haine sont des délits punis par la loi. N'y a-t-il pas de modérateur sur ce blog?

Anne-Noëlle HINDI
N'avez-vous pas de modérateur

12:33 AM  
Blogger Michel THOMAS, Mouvement Gaulliste said...

Veuillez consulter le Blog du Mouvement Gaulliste, sur l'actuelle guerre au Liban.

3:30 AM  
Blogger pierredefrance said...

quand on lit le commentaire de la nazislamiste benya on ne peut qu esperer qu ISRAEL termine son boulot en eliminant ces vermines nazislamistes!!!! les juifs ne se laisseront plus mener a l abattoir meme si pour cela ils doivent exterminer les complices du hezbollah fussent ils libanais!!!!merci a israel d exister car ils sauveront la planete face aux degeneres islamistes qui detruisent tout ce qu ils touchent!

10:44 PM  
Blogger Michèle said...

Mercredi 26 juillet.

3600 Français et Franco-libanais déjà rapatriés depuis le 17 juillet.

Etaient-ils tous obligés de partir?
Je n'en sais rien et je m'en fous.

Jeunes filles super branchées, familles désoeuvrées,femmes voilées à l'étouffée ne s'exprimant que par le regard et véritables sinistrés avec pour seuls bagages des sacs en plastique et des enfants traumatisés se côtoient, se reniflent.

Une seule pensée les anime: la France doit nous prendre en charge, nous avons le passeport français.

Quels sont les critères pour un rapatriement prioritaire?
Qui les définit?
Qui les respecte?
Qui s'en fout?

Le Liban se vide peu à peu de ses habitants. Quand on ne meurt pas, on embarque.

Les organisateurs de ces opérations d'évacuation se félicitent de leur performance chaque jour améliorée.

Le monde s'inquiète de la tournure des évènements. On se réunit, on palabre, on négocie et on échoue.

Mais qui donc entend les cris de ce nouveau-né en manque de vie?
Qui changera son destin de "martyr pour que vive l'Islam"?
Qui console cette famille juive dont le fils est mort au Liban?

Les responsables de ces hostilités se déculpabilisent réciproquement en faisant croire à leur peuple que telle est la volonté de leur dieu!

Réveillons les peuples,réveillons l'homme.
Adorons les vents, la terre et le soleil.
Oublions nos dieux.
Appelons les vents, qu'ils charrient les mots d'amour, qu'ils vénèrent les poètes.

Michèle K.

12:30 AM  
Blogger pierre souvignet said...

Amis du Liban, Bonjour !

La 1ère action a réaliser pour containdre Israël a arrêter la guerre, est tout simplement le boycott; l'arme économique qui permet de contraindre les Etats visés, à revoir leur budget militaire...
Je propose que chacun diffuse cette idée, afin que le maximum de personne n'achète pas de produits israëliens.
Malheureusement les entreprises israëlienne en feront les frais, mais en retour elles feront pression sur le gvernement israëlien.

pour que le Liban soit une idée qui survive

Pierre

2:30 AM  
Blogger nusrat said...

Pour ceux que ça intéresse:

« A partir de quand pouvons-nous utiliser les mots « Crime de guerre » ? Combien d’enfants doivent être déchiquetés dans les décombres des attaques aériennes israéliennes avant que nous rejetions la formule obscène « dommages collatéraux » et que nous commencions à parler de poursuites pour crimes contre l’humanité ? »

Depuis Beyrouth
Robert Fisk, journaliste, The Independent, 20 Juillet 2006

Le poète français Charles Baudelaire avait eu cette formule heureuse : « La plus belle ruse du diable est de nous persuader qu’il n’existe pas. » Dans la même veine, on pourrait affirmer que le succès le plus diabolique des comploteurs d’aujourd’hui est de nous persuader que les comploteurs et les complots n’existent pas...

L’instrumentalisation de « la guerre contre le terrorisme » a atteint des sommets de mensonges, d’hypocrisie et de terreur intellectuelle et politique à nul autre pareil. On aurait dû entendre, et se méfier, des propos de Ariel Sharon lorsque après les attentats du 11 septembre 2001, il avait affirmé que Yasser Arafat était « (son) terroriste » indiquant - avec une curieuse prémonition - qu’un jour les Palestiniens allaient payer la note de New York. Il fallait la médiation de quelques civils innocents - « dommages collatéraux » d’une stratégie de confrontation globale - en Afghanistan, puis en Irak, avant que la foudre ne s’abatte sur les Palestiniens dans « les territoires dévastés ».

Israël avait prévu d’attaquer le Sud Liban depuis quelques longs mois déjà. Les observateurs le savaient, le Hezbollah le savait. Ce dernier a choisi d’anticiper l’attaque pour déplacer le centre de gravité du conflit et en faire une question régionale et globale. C’était sans compter avec la veulerie des gouvernants arabes et leur complicité silencieuse alors que des centaines de civils innocents succombent sous les bombes. Mais nous le savions, le concept de « civils innocents » n’existe que marginalement dans le lexique des autocraties arabes.

On aurait pu s’attendre à ce que les Nations Unies, la voix proclamée de la sagesse des nations, interviennent, fasse cesser le massacre... De biens mauvais souvenirs reviennent à notre mémoire. Il y a plus de dix ans à Srebrenica, les forces de paix ont livré ceux qu’elles devaient protéger et qu’elles avaient auparavant désarmés. Au Rwanda, les forces des Nations Unies sont venues protéger et faire fuir les Blancs, « les étrangers » et ont proprement livré encore les Tutsis à la folie meurtrière des Hutus. Il y a une semaine, des familles et des civils libanais sont venus demander refuge dans le quartier général des forces des Nations Unies constituées de Ghanéens : ces dernières ont refusé de les protéger... sur la route de l’exil, quelques heures plus tard, ces familles - 27 personnes - ont été décimées par les bombes israéliennes. A quoi servent les représentants des Nations Unies ? Qui servent-elles enfin ? Une honte... à répétition.

Israël a annoncé qu’elle avait besoin d’une semaine à dix jours pour mener à bien ses opérations. Le G8 a demandé un cessez le feu, puis rien, le silence et la gêne. Par un heureux hasard des calendriers meurtriers, voilà que Condolezza Rice annonce sa visite dans la région... dix jours exactement après les précisions formulées par le Premier Ministre israélien. A croire que Tel Aviv tient l’agenda de la secrétaire d’Etat américaine. On n’oubliera pas de citer ici cette question - et la formule - de Nicolas Sarkozy au Ministre israélien de l’intégration qui venait « bénir » tout à la fois les Français qui ont décidé de s’exiler en Israël et la valeureuse armée israélienne : "De combien de temps l’Etat d’Israël a-t-il besoin pour terminer le travail ?" (Le Monde, 20 juillet). Terminer le travail ? Tuer des innocents, saccager un pays ? A l’aune des images qui nous parviennent quant aux conséquences meurtrières de « ce travail à finir », les propos de Sarkozy sont bien plus choquants que les formules « voyous » ou « racailles »... Une honte encore. Mais si peu d’échos dans les médias...

L’Agence France Presse vient de nous apprendre que les Etats-Unis avaient fourni ces derniers jours des armes aux Israéliens : « une commande de bombes à guidage de précision. » Pour éviter de tuer trop de civils sans doute... la belle humanité ! Pour Les Etats-Unis comme pour la Grande Bretagne tous ces morts, nous dit-on, sont les victimes de la nécessaire et impérative « guerre contre le terrorisme ». Cette guerre permet tout de fait... le terrorisme d’Etat, le meurtre, la torture, les enlèvements, les lois liberticides et, en aval, la criminalisation des immigrants et des demandeurs d’asile.

A celles et à ceux qui observent sans broncher les horreurs du Moyen Orient, l’oppression inique des Palestiniens, la souffrance des Libanais et qui pensent qu’il suffit d’être neutres et qu’ainsi ils seront protégés et sauvés du marasme comme le sont les « étrangers » du Liban que leur pays respectif protège et rapatrie par milliers quand les « Libanais », les « Arabes », sont laissés à leur misérable destin... à ceux-là, il faut dire avec force que la folie ou la complicité meurtrières des Etats-Unis et de leurs alliés a, et aura, des conséquences qui ne s’arrêteront pas aux frontières de leurs riches pays comme on y arrête les immigrants « de là-bas. »

Dans notre quotidien, dans notre paix sociale, dans notre convivialité, dans notre sécurité, dans nos lois, dans nos droits, dans nos libertés comme dans nos vies... nous ressentirons bien vite et très concrètement les conséquences de nos lâchetés devant la barbarie. Le silence de celles et de ceux qui ne savent plus dénoncer « les terreurs officielles » ni se lever en face de tant d’injustices et de telles horreurs est une honte, effectivement. Une de plus. A n’en point douter, nous serons un jour conviés - d’une manière ou d’une autre - à la table de ceux qui ont des comptes à rendre et nous devrons, comme tant d’autres, y boire la substance de notre honte et de notre démission déshumanisées.

Ces derniers jours, je suis resté pensif. A quoi peut-il bien servir de « condamner le silence » de la communauté internationale face à l’oppression continuée du peuple palestinien et aux massacres perpétrés au Liban... A quoi cela peut-il bien servir, en effet ? Peut-être à se donner le droit - au nom de la cohérence - de faire silence quand les puissants de ce monde s’agiteront pour faire « condamner » les conséquences de leur silence ! Peut-être...il y aurait quelque logique à cela.

Ou peut-être plus simplement... au nom de la dignité... pour refuser de se taire et ne jamais cesser de résister aux oppresseurs et aux meurtriers, même riches, même « civilisés » !

Besslama.

10:36 AM  
Blogger nusrat said...

Salam,

NB: Très faible mobilisation de la communauté arabe en France pour la marche de soutien au peuple libanais et palestinien.
2000 Personnes au max (parmi les 5 millions de musulmans en France ?) ont participé hier à la marche qui a relié place de la république à Barbes qui pour la plus part étaient des européens et des femmes arabes solidaires à la cause libano palestinienne.


VIVE LA PRESSE AUX ORDRES !

Publié le 19-07-2006

On a tous la rage. Notamment quand on écoute la radio ou ouvre un
journal. Les journalistes, le petit doigt sur la couture, toute
honte bue, nous prennent vraiment pour des imbéciles. Un ami nous
livre, en forme de satire, sa réaction.

Le Proche-Orient pour les nuls

Depuis près de six ans, le gouvernement israélien tue par semaine
entre 10 et 20 palestiniens, enlève les hommes et les femmes par
dizaines, détruit les habitations, les champs et les
infrastructures, enferme et empêche les habitants de Gaza et de
Cisjordanie de circuler librement chez eux. Alors quand un groupe de
résistants, "terroristes" pour les israéliens, "activistes" pour les
autres, capture un soldat chargé de surveiller la grande prison à
ciel ouvert qu'est Gaza, L'occident, l'Europe, la France et sa
presse indépendante trouvent que c'en est trop pour Israël. Cet
état "seule démocratie au Proche-Orient" est également le seul état
à avoir le droit de tuer des civils, d'enlever des ministres et des
députés élus démocratiquement, dans un pays en lambeaux seule
démocratie sous occupation dans le monde.

Il y a quelque chose d'irréel dans ce monde libre voulu par Bush et
Blair. On se frotte les yeux et on tend les oreilles pour réaliser
que c'est bien la réalité. Celle des bombes puissantes qui pulvérise
les réfugiés libanais sur la route de l'exode. Celle d'une
télévision qui choisit de ne pas montrer ce qu'on ne doit pas voir.
On se dit alors, que nous n'avons rien compris. Le malaise qu'on
éprouve devant notre poste de télévision vient de notre incapacité à
comprendre les nouvelles règles du jeu. Ces règles sont certainement
écrites quelque part dans les cerveaux des éditorialistes de
Libération, du Monde ou de France Inter.

Il n'y a qu'à écouter et regarder ces journalistes, envoyés très
spéciaux, tentant de nous vendre la version d'un conflit dont les
forces en présence seraient symétriques, entre l'une des armées les
mieux équipées du monde, qui en plus est soutenue par la première
puissance mondiale et d'un pays dépourvu d'armée digne de ce nom.

Depuis le début de l'Intifada, les israéliens morts suite à des tirs
de roquettes palestiniennes se comptent sur les doigts de la main.
Autant dire qu'un Israélien a plus de chance de mourir de la foudre
que victime d'une roquette du Hamas. Pourtant on a fini par croire
que les roquettes Azedine Alquassam mettaient en péril l'existence
d'Israël, état dit tantôt "hébreu", tantôt "démocratique, surtout
quand ça l'arrange.

On croyait, nous les naïfs, qu'un homme valait un autre. On n'avait
tort, preuve qu'on n'avait rien compris aux règles du jeu. Ce sont
ces règles qui font que la vie d'un soldat israélien n'a pas de
prix. Un soldat Israélien capturé, justifie que 300 arabes soient
assassinés et qu'un pays tout entier soit dévasté, sans qu'on y
trouve rien à redire.

Voici, en exclusivité, ces règles que tout le monde doit avoir à
l'esprit lorsqu'il regarde le JT le soir, ou quand il lit son
journal le matin. Tout deviendra simple.

Règle numéro 1 : Au Proche Orient, ce sont toujours les arabes qui
attaquent les premiers et c'est toujours Israël qui se défend. Cela
s'appelle des représailles.

Règle numéro 2 : Les arabes, Palestiniens ou Libanais n'ont pas le
droit de tuer des civils de l'autre camp. Cela s'appelle du
terrorisme.

Règle numéro 3 : Israël a le droit de tuer les civils arabes. Cela
s'appelle de la légitime défense.

Règle numéro 4 : Quand Israël tue trop de civils, les puissances
occidentales l'appellent à la retenue. Cela s'appelle la réaction de
la communauté internationale.

Règle numéro 5 : Les Palestiniens et les libanais n'ont pas le droit
de capturer des militaires israéliens, même si leur nombre est très
limité et ne dépassent pas trois soldats.

Règle numéro 6 : Les israéliens ont le droit d'enlever autant de
palestiniens qu'ils le souhaitent (environ 10000 prisonniers à ce
jours dont près de 300 enfants). Il n'y a aucune limite et n'ont
besoin d'apporter aucune preuve de la culpabilité des personnes
enlevées. Il suffit juste de dire le mot magique "terroriste".

Règle numéro 7 : Quand vous dites "Hezbollah", il faut toujours
rajouter l'_expression « soutenu par la Syrie et l'Iran ».

Règle numéro 8 : Quand vous dites "Israël", Il ne faut surtout pas
rajouter après : « soutenu par les Etats-Unis, la France et
l'Europe », car on pourrait croire qu'il s'agit d'un conflit
déséquilibré.

Règle numéro 9 : Ne jamais parler de "Territoires occupés ", ni de
résolutions de l'ONU, ni de violations du droit international, ni
des conventions de Genève. Cela risque de perturber le
téléspectateur et l'auditeur de France Info.

Règle numéro 10 : Les israéliens parlent mieux le français que les
arabes. C'est ce qui explique qu'on leur donne, ainsi qu'à leurs
partisans, aussi souvent que possible la parole. Ainsi, ils peuvent
nous expliquer les règles précédentes (de 1 à 9). Cela s'appelle de
la neutralité journalistique.

Règle numéro 11 : Si vous n'êtes pas d'accord avec ses règles ou si
vous trouvez qu'elles favorisent une partie dans le conflit contre
une autre, c'est que vous êtes un dangereux antisémite.

Par Sindibad

Besslama

10:37 AM  
Blogger NGK said...

Avec vous par l'esprit et le coeur; si ce n'est l'âme. Ce dont il est question, c'est principalement de la Souveraineté du Liban, et je déplore que l'ONU, dont la vocation à l'origine, n'était pas de manger dans la main des puissants, ne puisse imposer un cessez-le-feu immédiat ! Que recherchent les Etats-Unis sinon à faire du Moyen et du Proche-Orient, leur nouvelle Amérique Latine... Love and kisses by Nathalie Gaul Kaisu.

1:52 AM  

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